Martial Daru, baron d’Empire, maître et bienfaiteur de Stendhal

Martial Daru         

Henri Beyle ne serait pas Stendhal sans le soutien indéfectible de sa famille parisienne les Daru. Noël , le cousin du grand père Henri Gagnon, l’hébergea quand il fut atteint d’une grave maladie, et prodigua les soins nécessaires à une guérison définitive. Pierre,  l’intendant de  la grande armée, un compagnon de route de Napoléon le fit travailler au Ministère de la guerre et lui inculqua cette écriture basée sur  ‘netteté, esprit et précision’.

Martial lui fit connaître le monde des lettres et des arts, lui enseigna le gout de la peinture. « Un an de vie avec Martial, si j’avais le bonheur de lui être attaché me formerait ». (Journal 15 mai 1806). Martial l’emmena voir celle qui allait devenir sa chère Italie. Ce grand séducteur servit de modèle à ses personnages littéraires, en particulier Féder.

Le dernier personnage clé de l’imaginaire de Stendhal l’irréprochable comtesse Alexandrine Daru.

Monsieur Henri Daru, polytechnicien possède le style d’écriture de son aïeul le comte Pierre Daru. Un livre objectif et fort documenté sur celui qui fut l’hôte des Daru. Un livre sans concession et indispensable pour comprendre la personnalité d’Henri Beyle.

Editions Robert RJ : 18 rue Denfert-Rochereau  92100 Boulogne Billancourt