Voeu exprimé en 1832, réalisé le 22 septembre 2012

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« Que de fois balancé sur une barque solitaire  par les ondes du lac de Côme, je me disais avec délices :

                     Hic Captabis frigus opacum (là tu respireras la fraîcheur obscure, Virgile)

Si je laisse de quoi faire cette tablette, je prie qu’on la place dans le cimetière d’Andilly, près de Montmorency exposée au levant. Mais surtout, je désire n’avoir pas d’autre monument, rien de parisien, rien de vaudevilique, j’abhorre ce genre ».  Souvenirs d’égotisme 1832.

Ce seul voeu post mortem de Stendhal a été réalisée grâce à la bonne volonté de la mairie d’Andilly, représentée par monsieur Daniel Fargeot, avec la présence de monsieur et madame Henri Daru et des associations stendhaliennes de Paris et de Grenoble.